Prime à la conversion vélo électrique, ce que vous devez connaitre pour en profiter !


Chaque année, ce sont presque 800 000 primes mobilité qui sont accordées aux Français et dont votre entreprise pourrait bien profiter pour s’engager vers une transition écologique plus efficiente. 

Le gouvernement souhaite vous faire rouler à l’électrique qu’il s’agisse de déplacement professionnel ou personnel. La prime à la conversion vélo électrique est là pour encourager l’initiative. 

Voici un petit guide pour vous aider à mieux comprendre la prime de vélo électrique

Prime à la conversion : transformer un parc polluant et vieillissant 

La volonté du gouvernement est claire, il s’agit de favoriser les initiatives qui tendent à réduire les émissions de CO2 des professionnels notamment concernant un domaine où l’empreinte carbone a explosé ces dernières années : la mobilité.

Il faut savoir que le transport routier est responsable de 60 % des émissions de dioxyde de carbone. Un chiffre alarmant à l’heure où chacun doit prendre ses responsabilités pour réduire la pollution atmosphérique. 

La prime à la conversion s’adresse à ces entreprises prêtes à acquérir des véhicules propres. Cette prime vient s’ajouter à plusieurs autres dispositifs comme le bonus écologique

Il ne s’agit pas d’une attaque frontale aux petites et grandes entreprises, mais plutôt un appel du pied appuyé pour les aides à changer leur manière de se déplacer. 

La mobilité fait partie d’un ensemble de responsabilités plus large que l’on intègre généralement à la RSE (responsabilité sociétale des entreprises). Il s’agit de toute démarche visant à renforcer les efforts pour le respect de l’environnement et de développement durable. 


La mobilité d’entreprise, un enjeu social et écologique 

Dans l’inconscient collectif, la mobilité concerne le trajet domicile-travail. Toutefois, cette dernière englobe l’ensemble des déplacements qui entrent dans le cadre d’une activité professionnelle. Ainsi, les déplacements des clients, des professionnels, mais aussi les transports de marchandises ou les livraisons se regroupent dans la mobilité des salariés et de biens. 

Des déplacements que l’on effectue la plupart du temps en voiture. Ce sont ces mêmes véhicules qui sont responsables de la production de particules dans l’air provoquant chaque année 40 000 décès. L’objectif ici n’est pas d’accuser, mais d’informer sur les risques parfois sous-estimés de l’utilisation de la voiture de fonction. 

Mais la mobilité ce n’est pas qu’une question écologique même si cette dernière est centrale si l’on veut transformer nos usages. L’impact est également social et touche directement à la qualité de vie au travail.

Chaque année, les entreprises tentent de répondre à des problématiques liées à la santé physique et psychologique de leurs collaborateurs. La mobilité professionnelle est un sujet complexe, mais essentiel, car l’on considère que les Français consacrent en moyenne huit jours sur la route pour se rendre au bureau chaque année soit environ quarante minutes de trajets quotidiens.

Trop long, trop stressant… la fatigue accumulée n’est pas toujours facile à quantifier ni même le manque à gagner pour les entreprises. 

 

La prime à la conversion vélo électrique comme solution alternative à la voiture 

Il ne s’agit pas d’opposer la voiture au vélo de fonction, mais de repenser les déplacements professionnels en fonction des besoins réels et non supposés comme ce fût pendant très longtemps le cas. 

Le vélo électrique d’entreprise n’a pas la même utilisation que la voiture. Les trajets de plusieurs dizaines de kilomètres peuvent être effectués en bus, train ou même avion, mais la voiture reste de loin le moyen de transport le plus adapté. 

La prime à la conversion vélo électrique a un tout autre objectif. En effet, elle contribue à optimiser les déplacements entre le domicile et le travail principalement.

Un sondage a été mené récemment dans la région Côte d’Azur. Sur les 1 769 600 travailleurs actifs se déplaçant chaque jour pour aller travailler, 50 % d’entre eux travaillent à moins de 6,9 km de leur domicile. On voit alors tout l’intérêt pour le salarié d’effectuer ces quelques kilomètres sur un vélo électrique.

Aujourd’hui, la voiture est encore le moyen de transport le plus utilisé pour ce type de trajet. Avec la circulation, le temps de trajet n’a fait que se rallonger alors que la distance elle n’a pas fait diminuer. De même pour le budget consacré a largement augmenté en raison du coût du carburant qui a explosé. 

Le vélo à assistance électrique (VAE) peut s’avérer extrêmement pratique pour des livraisons en centre-ville. Moins de pollution et des économies réalisées comme récompenses pour les entreprises qui s’engageront dans cette voie. 


Comprendre la prime à la conversion vélo électrique en deux minutes chrono ! 

Il s’agit d’une aide à l’achat d’un vélo électrique sous condition. La prime s’applique également pour la location si l’entreprise veut par exemple se constituer un parc de VAE.

Pour pouvoir en bénéficier, il faut avoir une entreprise domiciliée en France et avoir effectué l’achat de son vélo électrique au plus tard le 26 juillet 2021. 

Les conditions s’appliquent aux personnes physiques, mais également au vélo lui-même. 

Ce dernier doit : 

  • être neuf ou d’occasion ;
  • être acheté ou loué, contrat de location de deux ans minimum ;
  • ne pas utiliser de batterie au plomb ;
  • être identifiable par un numéro de série.

Le montant de la prime à la conversion est de 40 % du prix acquisition du vélo dans limite de 1 500 euros.

 

Cette prime mobilité pour les entreprises devrait accompagner les professionnels qui hésitent encore à engager des frais pour la transformation de leur parc. 

La prime vélo électrique s’ajoute à la précédente pour transition vers une technologie électrique sans devoir y consacrer un budget trop important. Les vélos de fonction ont débarqué dans l’environnement professionnel comme des alternatives intéressantes pour les petits et moyens trajets. Pour rappel, un VAE peut parcourir jusqu’à 80 kilomètres avec une seule charge et rouler à plus de 25 km/h. 

 

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