Comment fonctionne un vélo ?


En France, les cyclistes ne seraient pas moins de 3,6 millions. Parmi eux, 40 % déclarent utiliser leur vélo au moins une fois par semaine et 60 % tous les quinze jours. On peut élargir ce nombre à 26 millions de personnes si l’on ne prend pas en compte la temporalité.

On comprend alors tout l’intérêt que les Français portent à ce deux-roues qui a fêté un siècle d’existence ! L’engouement autour de cette pratique ne cesse pas. 

Si le vélo vous intéresse, vous vous êtes certainement déjà posé cette question : comment fonctionne un vélo ?  

 

Le mécanisme vélo, presque cent ans d’histoire 

L’histoire du vélo est née de l’esprit d’un inventeur allemand. Nous sommes alors en 1817 et les premières ébauches de ce qui deviendra plus tard le deux-roues que nous connaissons aujourd’hui, commencent à prendre vie sur un bout de papier du baron Drais.

On nommera l’engin la draisienne en hommage à son créateur puis deviendra très vite le vélocipède que l’on peut traduire par « la machine rapide qui avance avec les pieds ». Car, à cette époque, les pédales n’existent pas encore, c’est à la force des jambes qu’il faut avancer. 

Il faudra attendre les années 1900 pour connaitre la bicyclette à transmission, un mécanisme vélo très proche des modèles actuels. Une chaine, des pneus, des freins, des pédales… il s’agit du premier véhicule rapide de l’époque. 

Depuis quelques années, le vélo reprend petit à petit une place privilégiée dans le choix des moyens de transport. En effet, avec une crise écologique et plus récemment énergétique, le vélo est pratique, non polluant et économique, rien que ça ! 

Pour ne rien gâcher, faire du vélo permet non seulement de se déplacer en ville ou à la campagne, mais également d’avoir une activité sportive quotidienne bonne pour le corps et le cœur du pratiquant. 

 

On vous explique le fonctionnement d’un vélo en deux minutes chrono ! 

Des millions et des millions de vélos sont ainsi vendus chaque année. Un véhicule qui permet de se rendre au travail chaque matin ou de se balader en famille le samedi après-midi. Comme tout amateur de vélo, vous vous êtes certainement posé la question quant au fonctionnement d’un deux-roues. 

Un vélo c’est avant tout une roue et un axe. La première fait tourner le second par l’accumulation d’une force que l’on génère grâce à la poussée sur les pédales. 

La taille des roues va avoir un impact sur la vitesse. Plus celles-ci sont hautes, plus la poussée demandera de l’effort et plus le véhicule se déplacera rapidement. 

Pour que la roue avant et la roue arrière puissent fonctionner ensemble, il faut un mécanisme transitoire que l’on appelle le système de distribution ou de transmission. Ce dernier peut être une courroie ou une chaine. 

Un système de vitesses et de plateaux a été ajouté pour augmenter la vitesse de déplacement sans pour cela devoir pédaler plus fort. Le dérailleur est celui qui va assurer le changement entre les vitesses de manière fluide. Sur un vélo classique, il faut compter entre cinq et sept vitesses permettant en général d’atteindre entre 15 et 30 km/h selon le type de vélo (vélo de route, VTT, vélo tout chemin, etc.) et la condition physique du cycliste. 

Le guidon va aider à conserver un équilibre parfait du vélo et lui permettre d’épouser les mouvements du corps lorsque celui-ci se mettra à vouloir accélérer. C’est aussi sur le guidon que l’on retrouve les freins (à disques ou à patins) utiles pour réduire la vitesse et stopper l’engin. 

Il aura tout de même fallu presque cinquante ans à son inventeur pour développer un mécanisme musculaire. Si, en apparence, faire avancer un vélo parait simple, la transmission est un système assez complexe qui a demandé des heures et des heures de tests pour arriver au résultat que nous connaissons aujourd’hui. 

Au fil des années le vélo n’a cessé de se perfectionner, tout d’abord dans son fonctionnement, pour une machine plus rapide et plus simple à utiliser. 

 

Les grandes évolutions techniques du vélo 

Un vélo est avant tout un engin qui n’a eu de cesse d’évoluer au rythme des découvertes et innovations de leurs inventeurs. 

1869 : arrivée du roulement à billes pour une conduite moins physique. 

1880 : la transmission par chaine apparait pour un déplacement plus rapidement grâce au transfert de puissance. 

1888 : conception de la chambre à air par John Boyd Dunlop dont la marque de pneumatique existe encore aujourd’hui. L’air contenu dans la roue assure davantage de confort notamment sur des sols accidentés. 

1898 : arrivée de la roue libre pour plus de sécurité pour le conducteur lors du pédalage. Le mouvement des pédales devient indépendant de celui des roues elles-mêmes. 

1908 : invention du dérailleur pour adapter sa vitesse au profil de la route. 

 

Quel avenir pour le vélo ? 

Des efforts ont été consentis sur le design et la sécurité. Pour rappel, faire du vélo il y a encore cent ans était quelque peu risqué notamment en raison d’un design peu ergonomique avec une roue avant pouvant mesurer 1,5 m. C’est par l’aspect esthétique que le vélo a connu une évolution certaine. 

La bicyclette moderne se tourne désormais vers une technologie électrique pour répondre à des enjeux écologiques. Alors qu’il n’était qu’un moyen de transport occasionnel, le vélo électrique notamment s’adapte parfaitement à un usage quotidien pour venir remplacer la voiture par exemple. 

Mais le vélo musculaire n’a pas encore dit son dernier mot et, au vu de son évolution depuis les années 1800, nous ne sommes pas à l’abri d’une innovation. 

 

La pratique du vélo en général devrait, quant à elle, augmenter en raison de certaines politiques des villes qui prônent l’utilisation de véhicules propres, non polluants, au profit des voitures et autres camions qui n’entrent plus dans un projet de protection de l’environnement. 

 

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